Jeudi 10 février 2011 4 10 /02 /Fév /2011 22:58

 

 

Courant décembre 2010, la plupart des foyers saintois  - pas tous - recevaient un dépliant intitulé : « Demain, Terre-de-Haut poubelle ou plus belle », annonçant la fermeture de la décharge du Chameau et expliquant, images à l’appui, les nouvelles dispositions concernant le tri, le ramassage et le traitement des déchets ménagers à compter du 1er janvier 2011. Il était temps ! Le Chameau enfin ne fumera plus !

 

Chameau photo

Le site du chameau bientôt réhabilité ?

 

Initiative louable donc, bien que forcée et tardive, de la municipalité qui recommande à tout un chacun de « conserver chez soi ses ordures, jusqu’au prochain jour de collecte », laquelle devra se faire désormais les lundi, mercredi et vendredi, soit trois fois par semaine au lieu de tous les jours, ce qui, précise la plaquette, est  « moins qu’avant mais encore plus qu’ailleurs. » Slogan racoleur et pas toujours ni totalement vrai partout, mais passons.

Après un peu plus d’un mois de l’entrée en application de ces nouvelles et indispensables mesures, il est légitime, selon nous, de voir comment les Saintoisont réagi, habitués comme ils l’étaient depuis des décennies à la collecte journalière indifférenciée des déchets, mais aussi d’observer quels changements se sont opérés dans la propreté et la salubrité de la commune.

 

Globalement, on peut dire que le maire a eu raison, voilà quelques jours, sur RCI, de féliciter la population pour son étonnante discipline en ce domaine. Car la quasi-totalité des foyers, il faut le reconnaître, respecte ces dispositions pour le plus grand bien de notre environnement, même si, en contrepartie, la taxe de ramassage des ordures ménagères, pour ceux qui la payent, ne cesse injustement d’augmenter.

 

Le problème, car il y en a un d’importance, c’est que Terre-de-Haut, jusqu’à nouvel ordre, est une île touristique dotée de commerces, de bars, de restaurants, d’hôtels et d’une rade magnifique, recevant à certaines époques, un nombre non négligeable de voiliers et autres yachts de luxe ou pas auxquels il est interdit heureusement de jeter leurs déchets à la mer. 

 

Le résultat était prévisible : comme il faut bien que les acteurs du tourisme tout autant que les visiteurs de passage, à terre ou sur l’eau, se débarrassent au jour le jour de la masse toujours plus imposante de leurs déchets organiques et autres résidus encombrants issus de leurs activités professionnelles ou de plaisance, les quelques grands bacs à ordures, encore installés ici ou là à travers le bourg, sont littéralement pris d’assaut. Et comme la contenance de ces bacs est limitée, ils ne tardent pas à déborder et leurs abords, surtout le week-end, servent fatalement de dépotoir. Dépotoir le plus souvent nauséabond qui fait la part belle aux rats, vermines et autres chiens errants, ternissant du même coup l’image d’accueil, de propreté et de salubrité de la commune et réduisant à néant les efforts de la population

 IMG_7110.jpg

On voit bien là les limites d’une réglementation aussi nécessaire, judicieuse et coûteuse qu’elle soit, en ce domaine si délicat de la gestion des déchets dans une île comme la nôtre. Si bien que les questions qui se posent désormais à la municipalité sont multiples et urgentes :

        - Comment faire en sorte que commerçants, tenanciers, restaurateurs et autres professionnels du tourisme, sans pénalisation ni restriction de leurs activités, respectent au même titre que les particuliers la réglementation en vigueur ?

           - Quelles structures et modalités envisager pour éviter que les plaisanciers, qui profitent, sans contrepartie financière connue, des services de propreté de la collectivité, entreposent n’importe où leurs poubelles à chacune de leur descente à terre  ?

          - Comment, et sur quel budget réhabiliter intelligemment le site si longtemps dénaturé du Chameau ? Sujet, semble-t-il, à juste raison, à l’ordre du jour.

           - Pourquoi enfin, dans un souci évident de stricte justice, de solidarité et d’équilibre budgétaire, ne pas répartir sur la totalité de la population concernée les frais générés par les nouvelles mesures de tri, de collecte et de transport des déchets, sachant que, par clientélisme électoral, seul, à ce jour, un petit nombre de foyers est assujetti aux taxes foncières et d’habitation, donc à celle toujours croissante du ramassage et du traitement des ordures ?...

 

Voilà entre autres, de quoi alimenter pour un temps de sérieux débats au sein du conseil municipal.

 

Par la force des choses, (directives européennes notamment et injonction du Préfet), un premier pas important et salutaire a été fait. Les Saintois attendent  maintenant des réponses cohérentes aux questions en suspens et des solutions concrètes aux problèmes ci-dessus évoqués : effets pervers naturels et logiques d’une politique tardive et inachevée de la gestion des déchets, restée trop longtemps secondaire, pour ne pas dire totalement inexistante, à Terre-de-Haut. 

 

 

Par le5trois
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Jeudi 16 septembre 2010 4 16 /09 /Sep /2010 02:58

En juillet et août derniers, alors qu’il se trouvait en métropole, comme chaque année à cette même époque, des tracts anonymes, mais dont les auteurs, les commanditaires et l’origine seraient parfaitement identifiables et connus, ont pris pour cibles notre compatriote Raymond Joyeux et sa famille, mettant au passage en cause le conseiller général des Saintes, Hilaire Brudey.

N’hésitant pas à salir des personnes défuntes, comme à leur habitude et profitant courageusement de l’absence d’un des principaux visés, ces individus, dont on n’ose qualifier le comportement et la mentalité, n’ont rien à envier aux odieux profanateurs de Marie-Galante. Faute de déterrer les morts pour les mutiler, ils souillent leur mémoire par des propos injurieux et diffamatoires, sans la moindre retenue ni respect, si bien que ces actes abjects sont par essence, d’une île à l’autre, de la même exécrable nature.leserpent.jpeg

C’est triste et accablant pour notre communauté de constater que ces individus, lâches, incultes et mentalement dérangés, sont proches de ceux qui détiennent aujourd’hui le pouvoir municipal à Terre-de-Haut. Lequel pouvoir, soit dit en passant, n’a jusqu’à ce jour émis la moindre condamnation de ces diffamations et agissements, commis pourtant en son nom et désapprouvés par une grande majorité de la population.

En tout état de cause, nous croyons savoir que les deux personnes visées, qui n’ont pas, semble-t-il, l’intention de répondre à ces torchons, ont déposé une plainte en justice, ou sont sur le point de le faire. Pour diffamation et injures publiques d’une part, pour dénonciation calomnieuse d’autre part.

Pour faire cesser définitivement cette atmosphère délétère qui règne actuellement aux Saintes et qui revient régulièrement sous les mêmes plumes venimeuses, il conviendrait une fois pour toutes que les auteurs de ces publications malsaines ne restent pas plus longtemps cachés sous la fange nauséabonde de leur anonymat, tels des cloportes hideux et malfaisants, toujours prêts à perpétrer dans l’ombre leurs ignobles forfaits. Il existe, semble-t-il, des pistes avérées qui, si elles étaient sérieusement examinées par les enquêteurs, pourraient conduire sous peu à les démasquer et à les conduire devant un juge. C’est ce que souhaitent en tout cas la plupart des Saintois.

Les dirigeants de l’« Alliance Saintoise », également salis dans ces tracts, ont fait savoir par ailleurs « qu’ils n’ont jamais sollicité qui que ce soit pour rédiger, défendre ou exposer leurs thèses à leur place. Qu’ils assument, sous leur propre signature, la totalité de leurs écrits publics sans avoir recours à une tierce personne étrangère à leur association. Et que ce n’est pas parce qu’en face il n’y a personne qui sache formuler une phrase sans l’entacher de barbarismes, d’insultes et de mépris que d’autres soient incapables, comme eux, de s’exprimer correctement, démonstration et preuves à l’appui. » Dont acte.

                                                                                     

                                                                                                    Le5trois

Par le5trois
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Mardi 3 août 2010 2 03 /08 /Août /2010 03:40

Alors qu’aucune commune maritime, soucieuse de son environnement et de sa réputation, ne veut désormais accueillir cette manifestation sulfureuse, interdite, rappelons-le, par le préfet sur certains sites sensibles, voici que le maire de TDH a sollicité, lui, l’honneur et le privilège de la recevoir, prétextant entre autres qu’il n’avait rien vu venir du Conseil Régional pour relancer l’économie dans son île et que l’occasion était trop belle pour ne pas faire d’une pierre deux coups : apporter du sang neuf au commerce local et faire connaître au monde entier l’existence des Saintes !... Mais peut-être sur ces deux motivations faudrait-il revenir.

 

Pour le moment, selon le point de vue auquel ils se placent, adversaires et partisans avancent bien entendu, les uns et les autres, leurs arguments respectifs pour défendre ou condamner ce type de festivités. Il n’y a qu’à lire les commentaires contradictoires des internautes sur le sujet pour se rendre compte que, d’un côté comme de l’autre, l’unanimité est loin d’être acquise.

 

Mais au-delà d’une prise de position pas toujours simpliste des internautes – et sans doute aussi de tous ceux qui n’ont pas la possibilité de s’exprimer publiquement sur internet - en faveur ou contre ce fameux M.D., quelles sont les seules et vraies questions qui se posent sinon celles de savoir d’abord quelle qualité touristique et écologique nous voulons pour la Guadeloupe en général et pour les Saintes en particulier, et ensuite et surtout quel modèle moral et culturel il est souhaitable de proposer à la jeunesse ?

 

Si le tourisme se réduisait à la seule question d’une fréquentation massive et d’une rentabilité économique momentanée, on ne peut pas dire que le Mercury Day ait été une mauvaise opération pour les Saintois puisque selon le maire de Terre-de-Haut, restaurants, hôtels et gîtes locaux ont affiché complet pendant deux jours. Que commerces en tous genres, marchands de pacotilles et de tourments d’amour, transporteurs, loueurs de véhicules, et j’en passe, ont vu leur chiffre d’affaire doubler sinon quadrupler en un seul WE. Qu’enfin les finances communales elles mêmes auraient été, semble-t-il, renflouées par la générosité des organisateurs…

 

En ces temps difficiles de crise générale, comment ne pas comprendre que tout ce qui apporte du beurre dans les épinards privés ou publics, même sporadiquement, est bon à prendre ? Encore faudrait-il qu’à l’heure du bilan on fasse la balance et qu’on connaisse le prix exact payé par la collectivité en termes de dépenses d’encadrement, d’organisation, de saccage de l’environnement, d’image même de la commune, sans parler des désagréments inévitables causés aux riverains par un événement soi-disant touristique mais de caractère strictement privé et promotionnel, il faut le rappeler...

 

 Peut-on en effet qualifier de touristes une horde de participants à une manifestation tapageuse, si rentable financièrement soit-elle, lorsque ces participants, généralement plus qu’aisés et jeunes pour la plupart, ont pour unique motivation de venir, le temps d’un week-end, se défouler massivement en tenue pour le moins provocante et par tous les moyens, même les moins avouables ? Qu’en est-il alors du touriste véritable à la recherche de dépaysement, de tranquillité, de loisirs sains, d’enrichissement culturel et humain et qui s’installe pour quelques jours dans le pays, seul ou en famille, faisant tourner lui aussi à sa manière l’économie locale, mais de façon durable et qui n’a qu’une envie : revenir au plus vite et recommander le lieu à ses amis ?

 

Apparemment, pour les élus de Terre-de-Haut, et principalement pour le premier d’entre eux, en matière d’événement « hautement » touristique, le choix est fait et ne peut être plus clair : qu’importe de faire fuir le visiteur intelligent en quête de ressourcement paisible, pourvu que la masse anonyme et bruyante donne l’illusion d’une fréquentation maximale. Qu’importe d’offrir à la jeunesse saintoise, déjà pour une grande part désœuvrée et encline à toutes les tentations modernes de dépravations, car sans autres possibilités sur place d’occupation et de divertissement, l’exemple et l’occasion d’une plus grande déchéance physique et morale, pourvu que le commerce local tourne à plein régime. Qu’importe que la baie des Saintes, classée semble-t-il troisième du monde, soit le dépotoir de déchets de toute nature et perde durablement sa limpidité légendaire, pourvu que M. le maire se mette en avant et donne l’illusoire et démagogique impression de « travailler » pour « sa » commune !

 

Comme nous, beaucoup de Saintois ont déjà compris depuis longtemps le fonctionnement du système en place. Ils savent entre autres pourquoi, par exemple, la place du Plan d’eau n’a pas été aménagée pour le bien-être des habitants mais laissée vide pour l’installation de stands – distribués de façon ciblée - et de podiums à très haut niveau sonore, montés à l’occasion des « festivités » populistes et assourdissantes du 15 août, de Pâques, de la Pentecôte et aujourd’hui du M.D … Mais quand le nombre, le tapage et l’extravagance priment systématiquement sur la qualité et la bienséance, n’y a-t-il pas de quoi s’interroger ?

 

S’interroger par exemple sur le fait qu’il n’existe à Terre-de-Haut aucun festival de musique comme à Marie-Galante ou ailleurs, et que la seule tentative entreprise par une association locale de jazz, au début des années 2000, a été tuée dans l’œuf par la volonté manifeste des autorités communales. S’interroger sur le fait que ces mêmes autorités refusent systématiquement à certaines associations l’autorisation d’utiliser le domaine public pour un simple « chanté nwel » populaire. S’interroger sur l’obstination à ne pas mettre à la disposition du club de voile traditionnelle un local pour entreposer ne serait-ce que son matériel, et à s’opposer à l’organisation d’une étape à Terre-de-Haut du tour nautique de la Guadeloupe. S’interroger sur l’inexistence dans la commune de structures publiques pour une exposition artisanale ou artistique… Autant de manifestations culturelles et sportives endogènes susceptibles d’intéresser et d’attirer durablement amateurs et visiteurs même occasionnels, avec bien évidemment des retombées économiques induites non négligeables.

 

Voilà quelques réflexions exprimées dans le seul but d’apporter une contribution au débat d’aujourd’hui et qui, loin d’épouser les thèses racistes, extrémistes et fallacieuses du LKP à propos du sujet à juste titre controversé de l’organisation et de l’existence même d’une manifestation telle que le M.D., voudraient à leur niveau poser le problème de l’instauration d’un tourisme de qualité dans nos îles, alliant respect des personnes et de l’environnement, et susceptible d’enrichir aussi bien économiquement que culturellement les différents protagonistes.

 

Réflexions qui posent également le problème du niveau de conscience de nos élus dans le choix de leurs initiatives et dans la conception qui est la leur des manifestations culturelles, artistiques, sportives, de loisirs et pourquoi pas ? intellectuelles et spirituelles, à organiser dans leur commune, conception si possible éloignée et exempte de toutes motivations et arrière-pensées électoralistes et démagogiques.

Par le5trois
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Mardi 1 juin 2010 2 01 /06 /Juin /2010 00:54

RCI en a parlé publiquement la première avec une interview du procureur de la République. France-Antilles a mis une deuxième couche en relatant les faits  sans trop de détails dans son édition du samedi 29 mai. Ce lundi 31 mai, le site DOMACTU  en fait mention, suscitant les commentaires d’usage.  Mais les Saintois, eux, le savaient depuis bien longtemps, sans jamais oser le crier clairement sur les toits.

 

Installée depuis des décennies à Terre-de-Haut, cette doctoresse, pas davantage que ses impôts, ne payait pas de mine : gentille, avenante, circulant à trottinette électrique – sans doute pour une de ses 7500 visites impromptues à domicile! - elle connaissait et appelait tout le monde par son prénom. maison-bateau.jpg

 

Quelle tristesse ! On parle d’une escroquerie de plusieurs centaines de milliers d’euros aux dépens de la caisse des marins et de la sécu qui récupéreront peut-être leurs billes. Mais que dire des patients-clients-grugés, victimes à leur insu de dépassements d’honoraires et de visites fictives, et qui en resteront pour leurs frais ?

 

Et dire que cette dame, bien sous tous rapports, était logée par la municipalité – résidence et cabinet - alors qu’elle possède une maison aux Saintes. Les administrés voudraient bien savoir le montant du loyer, si loyer il y avait... Mais ça c’est une autre histoire. Tout le monde sait qu’à Terre-de-Haut, le secret le mieux gardé de la municipalité ce sont les comptes de la commune.

 

En parlant de secret, ce qui interpelle aussi les habitants des Saintes, ce sont les fortunes vite amassées par certaines personnes venues d’horizons divers, soi-disant sans le sou et qui, alors qu’ils paient des loyers exorbitants, acquièrent en peu de temps terrains et maisons, sans que l’on sache à quelles activités fortement lucratives elles s’adonnent.

 

Un contrôle approfondi par les autorités patentées – comme ce fut le cas pour notre très discrète doctoresse – mettrait certainement au grand jour des pots aux roses (si l’on peut dire !) que tout le monde soupçonne sans jamais connaître en fin de compte ni les véritables dessous (de table ?) ni les ramifications...

 

Ne désespérons pas, sans que l’on s’y attende, un coup de karcher, viendra peut-être un jour ou l’autre rétablir un peu de propreté dans certaines écuries saintoises particulièrement nauséabondes.

Par le5trois
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Mercredi 5 mai 2010 3 05 /05 /Mai /2010 00:51

Intervenant successivement fin avril et début mai sur Canal 10 et RCI, le maire de Terre-de-Haut a déclaré publiquement et sans rire qu’il avait définitivement tourné le dos à l’UMP, parti dont il fut membre actif et délégué départemental jusqu’au 10 janvier 2010, laissant du même coup orphelins ses compatriotes qu’il avait fait inscrire au mouvement pour la bonne cause : l’élection de son compère Ph. Chaulet à la présidence départementale.


Bien plus, il a annoncé qu’il était prêt à collaborer et à travailler, sans réticence
ni arrière-pensée, avec Victorin Lurel lui-même, actuel Président socialiste de la Région, ou avec tout homme ou femme politique sérieux, pour peu que les propositions faites par ces messieurs-dames ne heurtent pas les convictions de l’homme de droite qu’il était resté et resterait !.. Ouais!!!!


Car Monsieur M. a des convictions ! Il l’a dit. Qui oserait en douter ? Mais à regarder de près, ses convictions ne sont pas les mêmes selon qu’il les étale avec force dans les médias, télé ou radio, ou qu’il les pratique dans la conduite des affaires communales.


Prenons quelques exemples :P5040670.JPG


Monsieur M. a déclaré, comme dans le feuilleton Colombo, que sa femme lui trouvait « un comportement de socialiste » (Canal 10), et que plus "démocrate " que lui, tu meurs (RCI).Voilà entre autres pour les déclarations.


Qu’en est-il dans la pratique à Terre-de-Haut ?


Est-ce socialiste ou démocrate que de refuser systématiquement la présence de délégués nommés par le Préfet dans la commission de révision des listes électorales, sous prétexte que ce sont des opposants ?
Est-ce socialiste ou démocrate que de refuser systématiquement communication des documents électoraux à ces mêmes délégués ?
Est-ce socialiste ou démocrate que de vouloir faire voter des électeurs rayés des listes par le tribunal ?
Est-ce socialiste ou démocrate que d’utiliser le matériel et les personnels communaux pour sa propre campagne électorale au mépris de ses adversaires ?
Est-ce socialiste ou démocrate que de perpétuer la non-conformité des bureaux de vote dans un espace sans sécurité, inaccessible aux personnes à mobilité réduite ?
Est-ce socialiste ou démocrate que d’avoir refusé la main tendue du Conseiller Général Hilaire Brudey et de lui avoir fermé la porte de la mairie quand il était Conseiller Régional ?
Est-ce socialiste ou démocrate que d’écarter maladivement la commune de
Terre-de-Bas dans un éventuel projet d’intercommunalité ?
Est-ce socialiste ou démocrate que de laisser les administrés sans informations réelles sur le budget, les comptes et les projets communaux ?....


On pourrait allonger désespérément la liste, car elle est encore longue, mais arrêtons-nous là pour ne pas fatiguer les lecteurs qui pourront la compléter à leur guise.
Sérieusement, quand Monsieur M. changera radicalement d’attitude, ne serait-ce que dans les cas évoqués plus haut, quand il arrêtera de dire  " ma population "," ma commune ", etc, comme s’il en était le propriétaire à vie, il ne sera pas socialiste pour autant mais commencera à coup sûr à devenir démocrate.
C’est ce que toute la population de Terre-de-Haut attend de lui. Qu’il se mette donc au travail et fasse coïncider la réalité saintoise aux belles déclarations médiatiques pour la satisfaction de tous...

Par le5trois
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